IL Y A 250 ANS, LE 4 JUILLET 1776, PRÉLUDE DES FUTURS ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE 

LE SOLEIL DE LA FLORIDE

Mensuel de juillet 2026 By: Gérard Charpentier Date: juin 22, 2026

 Le titre de cet article peut paraître bien étrange dans sa formulation, car aujourd’hui, il est fréquent de considérer le 4 juillet 1776 comme étant le Jour de l’Indépendance des États-Unis d’Amérique, mais ce n’est pas tout à fait exact au niveau de la chronologie des faits.

Pour bien analyser la portée historique de cette date, il est important de se mettre en contexte, car en 2026 le lecteur inconsciemment imagine l’évènement par rapport à ce que sont les États-Unis d’Amérique aujourd’hui, c’est-à-dire la première puissance mondiale, un immense territoire, le 3e au monde allant d’est en ouest de l’océan Atlantique à l’océan Pacifique, avec une population de 340 millions d’habitants, etc. Mais en ce 4 juillet 1776, ces États-Unis d’Amérique, tels qu’on les connaît aujourd’hui, n’existaient pas. Alors qu’en était-il plus précisément ?

1763 : le Traité de Paris met fin à la Nouvelle-France 

Dans les faits, il a consacré la Grande-Bretagne et l’Espagne comme les deux puissances coloniales européennes dominantes dans les Amériques. Globalement, la Nouvelle-France a été partagée entre ces deux puissances européennes.

La partie à l’ouest des grands lacs et du fleuve Mississippi jusqu’au golfe du Mexique (Région de la Nouvelle-France connue sous le nom de Louisiane ouest et la ville de la Nouvelle-Orléans) revenait aux Espagnols, dont l’influence allait alors jusqu’à la pointe sud de l’Amérique du Sud. La partie à l’est des grands lacs et du Mississippi (Région est de la Louisiane, du Canada et de l’Acadie, ainsi que d’autres territoires) revenait aux Anglais, constituant « l’Amérique du Nord britannique » qui englobait désormais les « 13 Colonies » anglaises d’Amérique situées le long de la côte Atlantique, qui à elles seules regroupaient plus d’un million de personne.

1765 : début de l’insurrection des « 13 Colonies » anglaises d’Amérique 

En 1763, la couronne britannique se retrouvait avec un immense empire colonial en Amérique du Nord, qui très vite, allait être difficile à gérer, d’autant plus que les finances du Royaume-Uni étaient au plus bas après la guerre de Sept Ans et que les riches colons des « 13 Colonies » (États de New Jersey, Delaware, Maryland, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, New Hampshire, New York, Massachusetts, Rhode Island, Connecticut, Pennsylvanie) refusaient de payer plus de taxes pour renflouer les caisses de Londres. Le conflit se concrétise dès 1765, seulement deux ans après le Traité de Paris, avec la déclaration en Chambre du « No taxation without representation » et le lancement du « Stamp Act Congress » et va, suite à l’échec de ces négociations parlementaires, descendre dans la rue.

Une lutte fratricide va s’engager entre deux oligarchies mercantiles, entre celle constituée par les riches colons d’Amérique, qui sont, il ne faut pas l’oublier, des sujets britanniques et celle de la monarchie britannique. La révolution qui va suivre n’a pas de bases idéologiques, mais économiques, ce qui est bien différent de la révolution du type « lutte de classes » comme celle que connaîtra la France de 1789 à 1799.

Parmi les événements et les engagements les plus violents, on décompte :

– 5 mars 1770, le « Boston Massacre »;

– 9 juin 1772, la destruction du « HMS Gaspee » dans Rhode Island;

– 16 décembre 1773, le « Boston Tea Party »;

– 19 avril 1775, les batailles de Lexington et Concorde dans le Massachusetts, deux événements qui marquent le début d’un conflit armé;

– Septembre 1775 à janvier 1776 : Échec de la tentative d’invasion du Canada;

– Mars 1778 : Défaite lors de la bataille navale de la Barbade. 

4 juillet 1776 : déclaration unilatérale d’indépendance des 

« 13 Colonies » anglaises d’Amérique qui se séparent de l’empire  britannique.

Jusqu’en 1783, date à laquelle la reconnaissance officielle de cette indépendance sera reconnue, on parle alors de « Continental Congress », de « Continental Army », de « Continental Navy » et on pourrait même parler de « Continental United-States of America » pour désigner les structures de ce nouvel état en devenir regroupant les 13 Colonies.

Très rapidement, la France s’est engagée indirectement et secrètement auprès des insurgés jusqu’à la signature à Paris le 6 février 1778 du « Traité d’alliance Franco-Américaine » et du « Traité franco-américain d’amitié et de commerce ». La France, seul pays à avoir soutenu les insurgés, aide désormais officiellement la révolution américaine dans ses actions et cela jusqu’à la victoire finale. 

Voici les principales interventions à retenir :

– Première expédition française en sol américain sous la direction de l’amiral d’Estaing (Juillet 1778 à novembre 1778 et septembre/octobre 1779);

– Le Marquis de la Fayette, s’engage dans l’armée continentale sous les ordres de George Washington. Première campagne militaire (juin 1777 à janvier 1779) et

deuxième campagne militaire (avril 1780 à décembre 1781);

– L’Hermione au service de l’insurrection (mai 1780 à décembre 1781);

– Deuxième expédition française en sol américain sous les ordres du comte de Rochambeau. Du 13 au 19 juillet 1780, débarquement de l’armée française. C’est une population de 12 000 personnes qu’il faut débarquer et installer à Newport, RI et dans ses environs, et qui représente deux fois la population locale. L’ensemble des régiments auront quitter le sol américain en janvier/février 1782, après la victoire de Yorktown.

1781 : convergence des forces militaires terrestres et maritimes vers la Virginie. Siège et victoire de Yorktown

– Juillet/août 1781, Lafayette est en Virginie, il encercle le britannique Cornwallis 

installé à Yorktown;

– 4 et 5 septembre 1781, les armées de Washington et Rochambeau font la jonction avec l’armée de Lafayette à Williamsburg, rejoint par l’amiral de Grasse et le général Saint-Simon le mois précédent. 

– 29 septembre 1781, l’ensemble des forces combinées fait marche pour encercler l’armée britannique de Cornwallis dans son campement; 

– 19 octobre 1781, reddition du Marquis Charles Cornwallis, chef de l’armée 

Britannique à Yorktown, après 21 jours de combats. La guerre est finie.

3 septembre 1783 : naissance officielle des États-Unis d’Amérique avec la signature simultanée de trois traités à Paris et Versailles  

– Traité de Paris : signé à l’Hôtel d’York, 56 rue Jacob, Paris 6e, entre le gouvernement britannique et les «13 Colonies ».

L’article 1 du traité reconnaît l’existence des 13 colonies comme étant des États libres et souverains, ce qui met fin à la guerre révolutionnaire américaine (1776-1783).

– Traités de Versailles : signés au château de Versailles. Ils mettent fin aux guerres entre la Grande Bretagne et la France (1778-1783), l’Espagne (1779-1783) et les Pays-Bas (1780-1784).

Il faudra attendre :

– Le 30 avril 1789 pour que George Washington, le premier président des États-Unis d’Amérique, regroupant les 13 colonies, rentre officiellement en fonction avec une constitution dument élaborée durant les six années précédentes; 

– Le 4 mars 1791 pour que le Vermont devienne le 14e État des États-Unis d’Amérique;

– Le 27 février 1801 pour que le District of Columbia et la ville de Washington deviennent officiellement la capitale des États-Unis;

-Le 3 mars 1845 pour que la Floride devienne le 27e état des États-Unis d’Amérique;

– 1945, pour que les États-Unis d’Amérique deviennent la première puissance mondiale à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, grâce à leur supériorité économique et militaire;

– Le 21 août 1959 pour qu’Hawaï devienne le 50e état des États-Unis d’Amérique.

Sources : Le marquis de Lafayette, la France et l’Amérique de Gérard Charpentier (2020) et http://www.wikipedia.org 

https://lesoleildelafloride.com/category/divertissements/a-decouvrir

EN MAI QUE SE PASSE-T-IL A LA CITÉ INTERNATIONALE DE LA LANGUE FRANÇAISE

Alors que la belle saison est officiellement ouverte, mettons-nous à l’ombre de la Cité en fleurs le temps d’une journée. Pour se régaler des textes de Marcel Proust – plus drôle que jamais, ravir nos papilles et nos oreilles, c’est le programme de la 3e édition du festival des Mets et des Mots, pour le plus grand plaisir des gourmets et des lecteurs ! Et que serait un mois de mai sans nocturne ? Ne manquez pas la première de la Cité : les conteurs racontent des histoires aux quatre coins du château, à la lumière des lanternes. Ce sera jusqu’à 23h, le samedi 16 mai !


Retrouvez tous nos rendez-vous sur le site internet de la Cité internationale de la langue française et sur les réseaux sociaux.

UNE CHANSON POUR RELIER LES FRANCOPHONIES, NÉE ENTRE LAVAL, ET WALLIS ET FUTUNA

Entre le Québec et le Pacifique, une même envie : faire vibrer la langue française à travers une création ouverte à toutes les voix.

Plus qu’une chanson, un projet en mouvement.

Article dans « Le Petit Journal / Francophonie  » publié le 19 mars 2026

Une chanson née à distance, portée par une même idée

Il y a des projets qui naissent d’une rencontre. D’autres d’un écart géographique.

Entre Laval, au Québec, et l’archipel de Wallis-et-Futuna, deux Français installés depuis de longues années ont imaginé une chanson comme un point de convergence. Aucun studio commun, aucun calendrier imposé. Seulement une intuition partagée : celle d’une Francophonie vivante, multiple, en mouvement.

Depuis le Pacifique, Philippe Greffet en perçoit chaque jour la réalité concrète :
« Depuis Wallis-et-Futuna, au cœur du Pacifique, je ressens chaque jour combien la francophonie relie des peuples que tout semble éloigner. La chanson “Franco action” parle de cette énergie collective : une langue partagée qui circule entre les cultures, les accents et les histoires. »

De cet échange est née une première version. Une chanson simple, directe, pensée non pas comme une œuvre figée, mais comme un point de départ.

RadioFrancophonie · franco-action

*YouTube FrancoAction

Une langue qui agit, un chant qui rassemble

Derrière cette création, une conviction plus profonde guide le projet. Celle du pouvoir des mots — et du chant — à fédérer.

Gérard Charpentier, le Lavallois, le résume ainsi :
« Il ne faut jamais oublier que les mots que nous utilisons ont un pouvoir, celui de provoquer des réactions et d’engendrer des actions personnelles ou de groupe. »

Dans cette perspective, la chanson dépasse le simple cadre artistique. Elle s’inscrit dans une tradition ancienne où le chant accompagne les dynamiques collectives, qu’elles soient culturelles, sociales ou citoyennes.

« Les humains, depuis la nuit des temps, ont naturellement utilisé le chant pour exprimer non seulement leurs peines et leurs joies, mais aussi pour cimenter des actions collectives et citoyennes », poursuit-il.  « C’est ce qui m’a motivé à m’engager dans la création d’un chant de la francophonie. »

Une contribution à la Francophonie en mouvement

Le choix est assumé : proposer une chanson sans l’enfermer.

Pas de clip officiel, pas d’interprétation définitive. L’idée est ailleurs. Dans l’espace laissé aux autres.

Car cette création se veut avant tout une contribution à une Francophonie en mouvement. Une Francophonie qui ne se limite pas à des institutions ou à des discours, mais qui se vit à travers des voix, des accents, des parcours.

Comme le souligne Philippe Greffet :
« Ce n’est pas une idée de domination, mais un espace de rencontre où chacun s’approprie le français pour créer, échanger et construire ensemble. »

Les paroles

 Franco-Action

(Intro – Radio Jingle / Explosive Beat)

Fran-co-pho-nie !

Fran-co-pho-nie !

Sous le même ciel –

Fran-co-pho-nie !

Voix universelle !

Une langue !

Un feu vivant !

Un même espace –

Un même élan !

Fran-co-pho-nie !

(Couplet 1)

Nous venons d’horizons multiples

De mémoires mêlées au temps

Dans la même phrase offerte

Nos chemins se rejoignent vraiment

Nos accents se répondent

Ils se relient aujourd’hui

Chaque mot posé entre nous

Ouvre un passage ici

(Refrain)

Francophonie

Sous le même ciel, nos voix s’élèvent

Francophonie

Un même souffle nous rassemble

Une langue pour se reconnaître

Une langue pour tenir ensemble

Francophonie

D’une même voix

Francophonie

(Couplet 2)

Ce n’est ni bannière ni conquête

Ni un pouvoir à déclarer

C’est un lieu ouvert où l’on s’apprête

À comprendre sans dominer

Quand nos paroles se rencontrent

Elles construisent davantage

Dans la force du langage

Un avenir prend appui

(Refrain)

Francophonie

Sous le même ciel, nos voix s’élèvent

Francophonie

Un même souffle nous rassemble

Une langue pour se reconnaître

Une langue pour tenir ensemble

(Verse 3)

Une action qui puise sa force

Dans nos peuples rassemblés

Dans les stades et les entreprises

Dans les marchés, les universités

Quand nos talents passent les frontières

Nos projets changent l’horizon

La langue devient un mouvement

Francophonie en action

(Fin)

Francophonie, Francophonie, Francophonie…

Auteur-Compositeur : Gérard CHARPENTIER

Auteur-Compositeur : Philippe GREFFET

Wallis le 15 mars 2026

Disponible également sur YouTube

La chanson est également accessible sur YouTube, première étape d’un projet appelé à évoluer avec les contributions de toute la Francophonie.

Et maintenant, laisser place aux voix

La suite est déjà en préparation.

Un appel est lancé à toutes celles et ceux qui souhaitent s’approprier cette chanson. Interprétations personnelles, adaptations locales, créations visuelles : toutes les formes sont possibles.

La francophonie, ici, ne se décrit pas. Elle s’exprime.

Et peut-être même qu’elle se chante.

Une première étape, avant Phnom Penh

Ce lancement, le 20 mars, marque un premier jalon.

D’ici les prochains mois, le projet est appelé à circuler, à se transformer, à se multiplier. Jusqu’à trouver un écho particulier lors du Sommet de la Francophonie, en novembre prochain à Phnom Penh.

Une trajectoire ouverte, fidèle à l’idée qui l’a fait naître.

Faire de la langue française non pas seulement un héritage, mais une action.

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LA FRANCOPHONIE A LA UNE

La Journée internationale de la Francophonie est célébrée le 20 mars dans le monde entier depuis 1970, pour commémorer l’année de création de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) et mettre en avant la langue française et la diversité culturelle des communautés francophones dans le monde.

Notons que depuis 2023, le 22 mars est officiellement la « Journée québécoise de la francophonie canadienne », sans oublier que cette année c’est aussi le jour de la dictée Lavalloise.

Découvrez les 8 modules sur la « francophonie c’est quoi? » de Gérard CHARPENTIER, PhD (membre du CA de la Société Nationale du Québec à Laval. http://www.gerardcharpentier.com

Auteur de nombreux ouvrages dont :

* Les peuples francophones dans le monde contemporain / Introduction à la francologie

*Les racines françaises de l’Amérique / Introduction à la francophonie des Amériques

Cliquez sur le lien ci-dessous

https://www.snqlaval.quebec/francophonie
et bienvenue dans la section SNQL dédiée à la Francophonie

L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE FRANCOPHONE, CHAMPIONNE DE LA CROISSANCE AFRICAINE POUR LA DOUZIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE EN 2025

Pour la douzième année d’affilée, et la treizième fois en quatorze ans, l’Afrique subsaharienne francophone a globalement affiché en 2025 la croissance économique la plus élevée d’Afrique subsaharienne, tout en demeurant la partie la moins touchée par l’inflation et l’endettement. Cette triple performance devrait de nouveau se répéter en 2026. Régulièrement à la traîne économiquement, l’Afrique anglophone devrait s’inspirer de la zone francophone en matière de gouvernance économique et de compétitivité.

À partir des dernières données publiées par la Banque mondiale au mois de janvier, dans le cadre de son rapport semestriel sur les perspectives économiques mondiales, l’Afrique subsaharienne francophone a réalisé en 2025 les meilleures performances d’Afrique subsaharienne en matière de croissance, dont elle a été le moteur continental pour la douzième année consécutive et la treizième fois en quatorze ans. Cet ensemble de 22 pays a ainsi enregistré une croissance globale de 4,9 %, tandis que le reste de l’Afrique subsaharienne a enregistré un taux de 3,4 %.

Lire la suite « L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE FRANCOPHONE, CHAMPIONNE DE LA CROISSANCE AFRICAINE POUR LA DOUZIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE EN 2025 »

LES ACTUALITÉS DE LA CITÉ DE LA LANGUE FRANÇAISE- JANVIER 2026

L’équipe de la Cité internationale de la langue française vous souhaite une belle année, riche en découvertes, émerveillements, réflexions et autres joyeusetés ! Pour débuter cette année sous le signe de la joie justement, notre rendez-vous humour du mois de janvier revient en 2026 pour une nouvelle journée pleine de rires et de bonne humeur en langue française. Tandis que les manuscrits de l’exposition « Trésors et secrets d’écriture » continuent de nous éblouir, nous ouvrons également un nouveau cycle dédié aux langues arabes. C’est à travers les regards d’artistes, d’auteurs et de chercheurs que nous vous proposons de (re)découvrir cette deuxième langue la plus parlée en France et d’en comprendre toute la singularité et la beauté.

https://www.cite-langue-francaise.fr

LA FRANCOLOGIE

Le terme « francologie » apparait pour la première fois en 1985 dans l’ouvrage intitulé Les peuples francophones dans le monde contemporain – Introduction à la « francologie »

De Gérard M. CHARPENTIER, PhD, docteur en sociologie qui l’a imaginé et utilisé pour la première fois pour définir globalement le sujet de son livre traitant sous ses aspects principaux le « fait français et francophone » dans le monde, passé et présent.

Guy Saint Jean éditeur Inc. Dépôt légal Ier trimestre 1985 Bibliothèque Nationale du Québec ISBN : 2-920340-20-4

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La francologie est une discipline universitaire implantée au sein de la faculté des études mondiales de l’université de Téhéran en 2008.

Cette discipline a pour objectif de connaître la France de différents points de vue, à savoir : histoire, culture, civilisation, art, littérature, philosophie, politique, société, économie, religion, etc. Les débouchés auront une connaissance multidimensionnelle sur la France.

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